
"Le 20ème siècle aura été le siècle du pétrole. Incontestablement, le 21ème siècle sera celui de l'uranium", confiait Isabelle Mouilleseaux dans L'Edito Matières Premières il y a quelques jours. A l’heure où le climat se dérègle pour cause de pollution au CO2 et où les réserves en pétrole fondent comme neige au soleil, jamais l’énergie nucléaire n'aura eu autant le vent en poupe... Le cours de l'uranium est ainsi passé de 10 $ mi-2003 à 75 $ actuellement. Soit une hausse de 650% en trois ans et demi".
Et au vu des chiffres actuels sur les marchés, ce n'est pas près de s'arrêter : il existe un déficit structurel béant, et les mines peinent à se mettre à la hauteur. "La demande (70 000 tonnes/an) dépasse déjà de 40% l’offre (40 000 tonnes/an)", continue Isabelle Mouilleseaux. "Pire, les mines en activité voient leur production décroître alors que les projets miniers nouveaux n'en finissent pas de prendre du retard... Le marché devrait donc rester fortement déséquilibré jusqu’en 2015, ce qui nous laisse de belles perspectives. Comme je vous le disais en janvier dernier, un cours à 100 $ d’ici un à deux ans est probable".
Le nucléaire, le pétrole, le gaz naturel, l'éthanol, les énergies alternatives... Tous ces facteurs sont liés -- et pointent vers un véritable séisme énergétique qui menace l'ère du pétrole bon marché, et pourrait effacer plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d'investisseurs quasiment du jour au lendemain.
Vous n'êtes pas obligé d'en souffrir, au contraire : de beaux profits sont à la clé si vous vous positionnez sur les bonnes entreprises.