
Le credit default swap (CDS), qu'est-ce que c'est que ce drôle d'animal ?
Sans entrer dans les détails cet instrument financier n'est rien d'autre qu'une sorte d'assurance contre le risque de défaut d'une obligation : plus le risque perçu est grand, plus l'assurance -- c'est-à-dire le CDS -- est chère. Une baisse des prix des CDS indiquerait donc peu d'inquiétudes quant à une défaillance potentielle, tandis que leur hausse démontrerait une nervosité croissante. En tant que tels, les CDS se révèlent donc être des outils de choix pour mesurer le sentiment des investisseurs sur des entreprises et des secteurs bien spécifiques.
Le graphique ci-dessus se concentre sur trois secteurs qui occupent le devant de la scène actuellement : les marchés émergents (gouvernement russe), l'immobilier US (Pulte Homes) et la finance (Washington Financial).
Ces trois dernières années, le secteur autrefois considéré comme le plus dangereux -- les marchés émergents -- a vu sa "cote de risque" baisser spectaculairement. Cela en dit long sur la complaisance qui règne sur les marchés.
Mais regardez un peu plus attentivement la droite du graphique... et le début de relèvement qu'on observe sur les trois courbes : il date du 27 février, date à laquelle le Dow a chuté de 416 points.
Ce n'est pas surprenant... et ce n'est sans doute qu'un début. Avis à tous les investisseurs : le risque boursier -- ou, au minimum, la perception du risque boursier -- est en hausse. Forte volatilité à prévoir !
+102,9% avec Carmignac Emergents... +34% avec Norden... +34,3% avec Global Gold & Precious... +43,9% avec OFI MING... et surtout...
Tous ces gains ont été enregistrés ces deux dernières semaines !
Alors que les marchés souffrent et que les investisseurs, désorientés, ne savent plus à qui se fier... un petit groupe de privilégiés continue d'engranger des plus-values. Comment ? Tout simplement en acceptant de regarder la réalité en face... et d'agir en conséquence.
Prêt à les rejoindre ? Dans ce cas, continuez votre lecture...